Elle ferma les yeux et vu
Un ombre noir passer
Qu’elle effrayante peur, elle eu
Elle était terrifier
«Alors, c’est ce que tu vois?
Quand tu tournes les coins ?
Quand tu marches derrière moi?
Et tout sur ton chemin ? »
« Oui, je ne vois que cela
Et puis toutes les larmes
Qui forme une rivière en moi,
Et la mort qui me charme… »
« Donc ta vie n’est que tristesse ? »
« Oui malheureusement… »
« Mais je suis cette tendresse
Qui berce touts, calmement ? »
« Effectivement tu es
La lune brillante de mes nuits
La cure que j’attendais,
La seule a qui je souris »
Elle le prit dans ses bras
Sans prevenir son amant
Qui enssuite l’embrassa
Comme jamais au paravant