Dès que la passion amoureuse admis âme de l’ivresse
Votre corps chaleureux réveilla voluntas cryogénisés.
Une œillade furtive évapora dans une tendresse
Toute affliction que ma noirceur exhibée avait créée.
Ne puis-je classiquement jamais vous exprimer,
Ma fougue munie du brassard de l’espérance
Et insuffler mon envie troublée d’une chance,
Pour une liesse entonnée d’une musique satinée.
Etant fort de la vie je lierai mon destin
A la spirale colorée de votre douce existence.
Feu la sordide approbation de mon apparence
Pour construire allègrement un hymne épicurien.